Comment les prix ont évolué à Rochechouart depuis 2021
Sur cinq ans, les cinq sources s'accordent sur le sens : hausse. Sur un an, deux annoncent une baisse et deux une hausse. C'est ce contraste qui dit le plus sur ce marché.
Sur cinq ans, le signal le plus stable*
Cinq sources, cinq résultats, un seul sens.
| Source | Sur cinq ans | Niveau 2026 |
|---|---|---|
| PAP, au 1er août 2026 | +8,2 % | 1 255 € le m² |
| MeilleursAgents, au 1er juin 2026 | +15,1 % tous types | 1 406 € le m² en maison |
| Figaro, au 1er juillet 2026 | +17 % | 1 026 € le m², avec un indice de représentativité de 1 sur 5 |
| La Loupe, 2026 | +20 % sur les maisons | 1 374 € le m² |
| L'Apporteur d'Immo, août 2026 | +21,5 % sur les maisons | 1 199 € le m² |
| L'amplitude entre ces lectures | 13,3 points | Soit 9 800 à 25 800 € sur une maison à 120 000 € |
| Ce sur quoi elles s'accordent | Le sens | Une maison vaut davantage qu'en 2021, de l'ordre de 8 à 20 % |
La dernière ligne est ce que ce tableau permet d'affirmer. Les cinq sources divergent de treize points sur l'ampleur, mais aucune ne relève de baisse sur cinq ans. Sur une maison à 120 000 €, la progression représente entre 9 800 et 25 800 € selon l'outil retenu : réelle, mesurable, et sans commune mesure avec un doublement.
Ce que le contraste enseigne
Sur un an, le désaccord*
Quatre lectures, et deux conclusions opposées.
| Source | Sur un an | Précision |
|---|---|---|
| Figaro | −11 % | Sur un an |
| PAP | −5,6 % | Le même éditeur relève −6,6 % sur six mois et −0,9 % sur deux ans |
| La Loupe, maisons | +2,2 % | |
| MeilleursAgents | +2,7 à +4,4 % | |
| L'amplitude | 15,4 points | Sur une maison à 120 000 €, cela représente 18 500 € d'écart |
| Ce qui change entre les deux tableaux | Le signe lui-même | Deux sources annoncent une baisse, deux une hausse |
| Ce qu'on peut donc écrire | Le marché n'accélère plus | Et non que les prix ont baissé de onze pour cent |
Le cycle en trois temps*
Ce que les sources décrivent lorsqu'on les lit ensemble.
| Geste | Ce qu'il apporte | |
|---|---|---|
| 2021 à 2023 | Rattrapage après la période sanitaire, taux encore bas, télétravail | |
| 2023 à 2024 | Pic ou haut de plateau | Un éditeur relevait des points vers 1 450 à 1 500 € le m² avant correction |
| 2025 à 2026 | Stabilisation, ou léger repli des affichages | Avec des taux de crédit autour de 3,4 à 3,5 % |
| Ce que confirme une autre lecture | +19,6 % entre 2018 et 2024, puis +0,33 % sur deux ans | Soit un rythme annuel divisé par dix-huit |
| Ce schéma | Il est commun à beaucoup de bourgs du département | Rien d'exceptionnel à cette commune |
| Le niveau courant en 2026 | Une maison affichée 90 000 à 150 000 € | Inchangé par rapport aux repères actuels |
La surface habitable exclut les combles non aménagés, le garage, la cave et la véranda non chauffée. Les annoncer comme habitables fausse l'estimation et se retourne contre le vendeur lors de la visite.
Ce que cela change pour vendre ou acheter
Pourquoi les pourcentages divergent*
Ce n'est pas une erreur, c'est une conséquence mécanique.
| Réflexe | Ce qu'il apporte | |
|---|---|---|
| Peu de transactions | Une poignée de ventes suffit à déplacer un pourcentage annuel | |
| Un mélange instable entre maisons et appartements | La composition de l'échantillon change d'une année à l'autre | |
| Des méthodes différentes | Annonces, ventes enregistrées, ou modèle statistique | |
| Un exemple de volatilité | Un éditeur relève −24,8 % sur les maisons en 2023, puis +8 % en 2024 | Soit un aller-retour de 25 % du prix en deux ans |
| Ce que cela signifie | Aucune chronique annuelle fiable ne peut être construite | Les séries annuelles de cette commune ne sont pas exploitables telles quelles |
| Ce qui reste lisible | La tendance sur cinq ans, et la décélération récente |
L'exemple de la quatrième ligne mérite d'être posé franchement. Un recul de près d'un quart suivi d'un rebond de huit pour cent ne décrit aucun marché réel : c'est la signature d'un échantillon trop mince. Cette série existe, elle est publiée, et elle ne peut pas servir de colonne vertébrale à une analyse.
Trois précisions
Un dernier point : ce que cette page peut dire tient en deux phrases. Une maison vaut davantage qu'en 2021, dans une proportion modeste. Et depuis 2025, le marché ne progresse plus. Tout le reste relève de l'interprétation d'un échantillon trop réduit pour trancher.
Les questions fréquentes
Pour aller plus loin
Un prix à situer ?
Chiffres attribués à leur source, avec l'horizon sur lequel ils portent et ce qu'ils mesurent.
Cette page concerne la commune de Rochechouart en Haute-Vienne, code postal 87600, et non la voie parisienne du même nom. Les évolutions citées proviennent de sources distinctes relevées en 2026, dont les résultats divergent sensiblement, et sont sans valeur contractuelle. Aucune n'est officielle et chaque chiffre est attribué à l'éditeur qui le publie : les écarts traduisent des méthodes, des périodes et des périmètres différents, portant tantôt sur des annonces, tantôt sur des ventes enregistrées, tantôt sur des modèles statistiques. La médiane la plus citée est assortie par son éditeur d'un indice de représentativité de 1 sur 5. Aucun tableau année par année n'est proposé, les séries annuelles disponibles pour cette commune étant trop instables pour constituer une chronique fiable. Le nombre restreint de transactions rend les pourcentages annuels sensibles à quelques ventes atypiques. Ces données décrivent des moyennes de marché et ne constituent ni une estimation, ni une prévision : aucune évolution passée ne préjuge d'une évolution future.
Sources : Figaro Immobilier au 1er juillet 2026, dont l'indice de représentativité pour la commune est de 1 sur 5 ; PAP au 1er août 2026 ; MeilleursAgents au 1er juin 2026 ; La Loupe, Orpi et L'Apporteur d'Immo, relevés 2026 ; immo-dvf pour l'année 2025, à partir des demandes de valeurs foncières.