Comment les prix ont évolué à Saint-Yrieix-la-Perche depuis 2021
Sur un an, cinq lectures sur cinq indiquent un recul. C'est rare, et cela distingue nettement cette commune de ses voisines où les sources se contredisent.
Ce que disent les outils en 2026*
Chaque lecture avec son périmètre et ses deux horizons.
| Source et périmètre | Sur un an | Sur cinq ans |
|---|---|---|
| La Loupe, maisons, sur ventes enregistrées | −1,7 % | +12,6 %, à 1 450 € le m² |
| Figaro, maisons | −4 % | +8 %, à 1 223 € |
| Figaro, tous biens | −5 % | +7 %, à 1 211 € |
| Figaro, ancien | −7 % | +1 %, à 1 132 € |
| PAP, au 1er août 2026 | −7,0 % | +7,1 %, à 1 379 € |
| L'Apporteur d'Immo, maisons | — | +16,8 % |
| Figaro, appartements | −22 % | — , à 1 040 € |
| Ce que ce tableau montre | Hors appartements, toutes les lectures reculent | Entre 1,7 et 7 %, soit 5,3 points d'amplitude |
La colonne du milieu mérite d'être lue ligne à ligne. Six éditeurs, six méthodes, et le même signe pour cinq d'entre eux. Le sixième porte sur les seuls appartements, dont le marché ne compte que quelques dizaines de ventes par an. Autrement dit : le recul est établi sur les maisons, il ne l'est pas sur le collectif faute de données suffisantes.
Une unanimité rare sur un an
La lecture de 2021 à 2026*
Quatre phases, et le pic de 2025.
| Période | Ce qui s'est passé | Précision |
|---|---|---|
| De 2021 à 2024 | Un rattrapage après la période sanitaire, comme ailleurs dans le département | Sans emballement |
| En 2025 | Des pics d'indice vers 1 420 à 1 515 € le mètre carré | Annonces et ventes enregistrées mélangées |
| En 2026 | Un retour vers 1 300 à 1 380 € selon un éditeur, 1 211 € selon un autre | |
| Le repli mesuré entre les deux | 3 à 14 % selon les bornes retenues | La valeur médiane de 7 % correspond au chiffre publié |
| Ce que ce pic représente sur une maison de 105 m² | 4 200 à 22 600 € d'écart | Selon que l'estimation date du haut ou du bas du pic |
| Ce que la période n'a pas été | Une hausse de 30 % liée au télétravail | |
| Ce qu'elle n'est pas davantage | Un effondrement | Le marché revient sous un point haut d'indice, il ne s'écroule pas |
Le cas des appartements*
Pourquoi le recul annoncé ne décrit pas le marché.
| Geste | Ce qu'il apporte | |
|---|---|---|
| Le chiffre publié | −22 % sur un an, à 1 040 € le mètre carré | |
| Ce qu'il impliquerait douze mois plus tôt | 1 333 € le mètre carré | Au-dessus des cotes actuelles de deux autres éditeurs |
| Ce que les cinq autres lectures indiquent | −1,7 à −7 % | Soit quinze points d'écart avec cette valeur |
| La raison | Le parc compte peu d'appartements | Quelques dizaines de ventes par an suffisent à déplacer une médiane |
| Ce qu'il ne faut pas en faire | Une tendance de marché | |
| Ce qu'il ne faut surtout pas en faire | Une base pour une déclaration de succession | La valeur vénale s'établit sur des ventes comparables, non sur une évolution d'indice |
La surface habitable exclut les combles non aménagés, le garage, la cave et la véranda non chauffée. Les annoncer comme habitables fausse l'estimation et se retourne contre le vendeur lors de la visite.
Cinq ans, un sens mais pas une ampleur
Ce que cela change*
Selon la date d'acquisition, et selon le côté de la table.
| Réflexe | Ce qu'il apporte | |
|---|---|---|
| Un vendeur qui a acquis en 2021 | Une partie de la hausse subsiste | De 1 à 17 % selon l'outil, soit 1 300 à 22 000 € sur un bien à 131 250 € |
| Un vendeur qui a fait estimer en 2025 | Le marché ne paie plus ce niveau | Le point haut d'indice ne se retrouve pas en 2026 |
| Un acquéreur | Négocier sur les ventes enregistrées de 2024 à 2026 | Et non sur celles de 2022 |
| Ce que la baisse sur un an autorise | Une négociation argumentée | Toutes les sources la confirment, ce qui est rare |
| Ce qu'elle n'autorise pas | D'exiger 22 % de remise | Ce chiffre porte sur les seuls appartements et relève du bruit statistique |
| Le repère à retenir | Un marché en repli modéré, après une hausse modeste |
Le pic de 2025 est la donnée la plus utile de cette page pour un vendeur. Un bien estimé à ce moment porte un prix que le marché ne valide plus, et l'écart atteint 4 200 à 22 600 € sur une maison de 105 m² selon le moment exact de l'estimation. Un chiffre d'il y a dix-huit mois n'est pas un chiffre ancien : c'est un chiffre pris au sommet.
Trois précisions
Un dernier point : ce que cette page permet d'affirmer tient en deux phrases. Le marché vaut davantage qu'en 2021, dans une proportion modeste. Et il recule depuis un an, ce que six lectures sur sept confirment. Tout le reste dépend du bien lui-même.
Les questions fréquentes
Pour aller plus loin
Un prix à situer ?
Chaque évolution attribuée à son éditeur, avec le périmètre exact sur lequel elle porte.
Cette page concerne la commune de Saint-Yrieix-la-Perche, code postal 87500, dans le département de la Haute-Vienne ; d'autres communes françaises portent un nom voisin. Les évolutions citées proviennent d'éditeurs distincts relevées en 2026, portent sur des périmètres différents — tous biens, maisons, appartements, ancien — et sont sans valeur contractuelle. Aucune n'est officielle et chacune est attribuée à sa source : les écarts traduisent des méthodes, des périodes et des périmètres différents, portant tantôt sur des annonces, tantôt sur des ventes enregistrées, tantôt sur des modèles statistiques. Aucune série notariale communale année par année n'est publiée et aucun tableau de ce type n'est reconstitué ici. La cote la plus consultée est assortie par son éditeur d'un indice de représentativité de 2 sur 5. Le segment des appartements repose sur quelques dizaines de transactions annuelles : ses évolutions sont sensibles à un nombre restreint de ventes et ne décrivent pas une tendance de marché. Ces données décrivent des moyennes et ne constituent ni une estimation, ni une prévision : aucune évolution passée ne préjuge d'une évolution future.
Sources : Figaro Immobilier au 1er juillet 2026, pour les segments tous biens, maisons, appartements et ancien, l'indice de représentativité pour la commune étant de 2 sur 5 ; PAP au 1er août 2026, y compris les évolutions sur un an et sur cinq ans ; La Loupe, à partir des demandes de valeurs foncières sur le segment maisons ; L'Apporteur d'Immo pour l'évolution des maisons sur cinq ans ; base des demandes de valeurs foncières publiée par l'administration fiscale ; calculs d'écart et de comparaison établis par nos soins sur les hypothèses exposées.